Cartag’aime [2]

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La cathédrale de Cartagena, l’entrée de la ville, avec l’Horloge, et un extrait des rues coloniales…. Ex capitale coloniale, et seul port habilité à recevoir des esclaves avec Veracruz, Mexique, Cartagena a donc été un lieu développé par les colons espagnols, et dont l’architecture a subsisté jusqu’à aujourd’hui. Avec ses petites rues, ses pavés, ses places carrées, ses églises un peu partout etc…

Cette particularité historique, fait que Cartagena est l’une des seules villes type européenne, que l’on trouve ici, avec murailles etc, ce qui a pour voie de conséquence de rameuter beaucoup de touristes, et aussi beaucoup de gringos. Il est fréquent d’entendre anglais, et de les voir avec leurs gros sabots se croyant tout permis… 

Malheureusement, cette façade touristique et polie, ne cache pas le fait que Cartagena soit l’une des villes avec le plus haut taux de pauvreté du pays…

 

 

 

 

 

 

 

 

A gauche la plaza san Domingo, nom du couvent éponyme sur la droite. A droite, la plaza de mercado, place où jadis l’on vendait les esclaves de jours, et 500 ans plus tard, les prostituées vendent leurs corps, de nuit… Comme quoi.

Le soir, à côté de mon hostal, proche du Castillo San Felipe,  se passe à Cartagena, el Carnaval de los fritos, que l’on peut traduire par le Festival des fritures. Pendant une semaine, sur la place des chaussures usées, ( oui oui), se font face des stands d’Empanadas, Arepas, Carimanolas, (à base de manioc) et autres fritures colombiennes.. sur un côté, une scène, avec des concerts gratuits organisés par la radio locale, La Reina ! La qué mas se oye ! 

 

 

 

Moi j’ai eu le plaisir de voir en concert, Los Gaiteros de San Jacinto, groupe de cumbia traditionnel dont le chanteur a 87 ans !

 

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