Un trio costeño [2]

Lendemain,  comme prévu, cap à la pointe du pays, le désert de la Guajira. Département le plus pauvre de la Colombie, malgré des richesses naturelles, et culturelles immenses. Capitale Rioacha, par où nous passâmes, changer de bus, prendre une voiture particulière pour aller à Uribia, et depuis Uribia, un 4×4 qui nous emmène au Cabo de la Vela, petit village type western en planche et tout en long le long d’une rue centrale pavée de sable. Au moins 6h de voyage avant d’atteindre notre but. 

On s’arrête Donde Toti, là même où nous avions passé notre séjour avec Carlos, il a 2 ans en juillet. Des hamacs suspendus sur le sable, à 5 mètres de la mer… Sur le chemin, on rencontrât dans le bus, Léa, bretonne Montpellier adoptée par l’Arriège, éminemment sympathique, et qui nous a accompagné pendant 4j ! Car ensuite elle revenait au pays. 7000 pesos le hamac, car le jeune qui s’occupe de l’hostal m’avait reconnu, ça s’annonce top ! Cet endroit m’avait beaucoup plu, et je voulais y revenir, y emmener les filles car c’est e toute beauté !

Extraits :

Après une première nuit de dodo bercé par les vagues et les tribulations de mon ventre qui couvait une gastro depuis 24heures (top dans un désert, sans eau courante aux WC chasse-tirés à l’eau de mer…), mauvaise nouvelle ! en dormant, oubliant où j’étais, je m’endors non sans mal, en posant mon téléphone et mon ipod sur une chaise, à côté de mon hamac. Le lendemain, la chaise était vide, le voleur n’a pas cru bon de me piquer le bouquin Notre Dâme de Paris du sieur Hugo…

Énervé, rageux, que faire? Suivre la plan prévu, c’est à dire aller au point le plus touristique, el Pilon de Azucar. Un pestaculaire pic, à front de mer, avec vue sur plage, mer désert, et désert de sel…

Descendus de la moto, tous quatre nous le montons, prenons les rafales de vent coutumières du lieu et apprécions la vue splendide !

Pour le pas faire comme toute le monde, on décide de longer la mer en coupant le désert, à patte, passant derrière des petites montagnes pour s’éviter de les monter, puis arriver à des falaises, des plages, des criques, voir des petites chèvres… en chemin inverse d’il y a 4ans.

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Longue journée à traverse le désert, se poser sur la plage, puis atteindre el faro, avant de revenir au patelin, le tout à pied ! (cf mapa) la journée fut belle, sous 35 degrés, mais avec brise et nuages, ce qui permit de pas trop souffir comme il y a 2 ans.

Le cabo, c’est surtout beau pour ses couchers de soleils…

 

Lendemain, on part en 4×4 qui se perd à moitié dans le désert, avant de se retrouver. En effet, la saison des pluies venant de se terminer, un lac qui nait et meurt chaque année, venait de trépasser, et le chauffeur voulait couper par ce lac, or il était pas tout a fait sec et sa boue fit perdre l’orientation à notre chauffeur..; enfin, retour à Uribia, on prend une autre voiture, qui nous emmène à la route principale Rioacha-Venezuela, toute droite, et enfin une auyre voiture, qui nous emmène à Palomino, ntre prochaine étape. Moi devant, les 3 filles et 1 colombien derrière, sous 35 36 degrés… beau voyage ! 

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