Escapades N31 : L’Histoire du chemin de fer français

En cette période de Mai 2018, en pleine grêve des cheminots, ils nous a semblé bon pour conclure l’année par une perspective sur la naissance et le développement du chemin de fer français, des années 1820 30, à nos jours. Avec bien entendu, un zoom sur l’Aveyron et le fameux viaduc du viaur.

 

 

Escapades N30 : Les Radios Libre

Opus de Avril 2018 sur l’Histoire des Radios Libre en France mais aussi chez nos voisins et alliés. Le tout continuant sur leur développement des années 80 a aujourd’hui.  Une émission remplie de croustillantes anecdotes, de délicieux génériques d’époque et d’autres surprises

5 dias al pacifico

Apres  une   semaine formidable dans les terres  avec Daniella, l’heure de la séparaton des chemins est venue (pas pour long). Je pars quant a moi sur la costa pacifica de l’Ecuador  (il n’y en a qu’une me direz vous), rejoindre  mon pote Simon, qui par hsard était la pour du travail, et venait de finir donc avait quelques jours de vacances, que l’on a passé au soleil. Arrivé a PortoViejo, ville qui comme son nom l’indique est dans les terres. Peut-ëtre d’aucun s’en souviennent comme la ville qui a recu le tremblement de terre de 7.8 le 16 avril 2016, qui avait fait tant parlé.

Le premier jour, on va  a la plage de Manta, dans le village de San Mateo  qui n’apparait pas sur la carte. Tranquilo, tranquilo. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le deuxieme, lundi, repos a Portoviejo, ou j ecris le blog, et lui termine des choses pour son travail. Repons, mais avec  visite du marché et de  la ville  quand meme.Le soir meme, on mange avec  ses amis,et assistons a la comme  de casualidad, a la commémoration  des 2ans du tremblement de terre, joué par l’orchestre philarmonique national, déplacé pour l’occasion.

Ils jouaient des musiques classiques mais aussi,  du folklore national,  tres  interessant. Depuis 2ans, beaucoup de fonds de l’aide internationale ont permis de grandes reconstructions, en particulier la création de 2 grands parcs, car la ville n’en avait pas. Ce qui est surprenant, c’est que a chaque coin de rue, presque partout les 4 maisons d’angles sont par terre, mais si l’on oubli le terremoto, l’on ne s’en rend pas compte. Malheureusement, si cela permet par la force des choses d’apportter un coup de modernisme a la ville, la plupart de l’aide reste justement sur la ville, et les cmapagnes alentour, sont oubliées alors qu’elles ont été autant touchées….

Pendant ce  weekend prolongé a PortoViejo, j’ai pu gouter les spécialités locales, Ceviche (préparation de poisson cru, avec oignon et citron), Encebollado (soupe de poisson aux oignons).

 

Le lendemain mardi, l’on prend le chemin de Puerto Lopez, un peu plus loin sur la route, hacia el sur, toujours sur le pacifique. En effet, me rendant ensuite au Pérou, cette option de voyage m’allaot le mieux, et convenait a  mon ami.

Arrivés pour l’heure du Ceviche, vers 13h,  l’on déjeune et  partons pour  le parque Los Frailes.  Petite réserve naturelle  a 10km de Püerto Lopez, ou l’on peut marcher depuis l’entrée 1h30 (sous 30degrés), pour suivre un sendero ecologico, et profiter de 2 miradors pour 3 plages. Arrivés vers 14h30 a l’entré, l’on s’est fait refoulé des 2 premieres plages, car le parc fermant a  17h, quelqu’un attend pour rassembler les gens sur la derniere plage avant de fermer . On a quand meme bien profité de la vue   et des plage ne vous inquiétez pas !

 

Apres un jus et une sieste  impromptue sur la plage tant le soleil nous avait cogné, un petit coucher de soleil nous a reveillé.

 

 

 

 

 

 

 

 

Lendemain, jusau’au dernier jour jeudi, Cap a Montañita, ville super connue plus loin, pour ses hordes de gringos et d’occidentaux tout permis, sa plage de surf et  son sens de la fete al’occidentale.. Tout pour plaire !  Mais étape incontournable  du chemin. Pour fuir ces misérables, on passe la journée a Olon, patelin a cote un peu moins touristique. au programme: Playa et coucher de soleil ! Mission accomplie !  Avec un joli cactus sur le chemin de la plage… Et a midi, soupe de crabe a la cacahuete, specialité eucuatorienne dont le nom m’a échappé en cours de route.

 

 

Soirée mémorable a Montañita, dans un bar, arrivé pour un concert de reggae, gratis, le bar s’est ensuite transformé en boite payante… sauf pour ous deja dedans. top.

Lendemain, comme toute la semaine, Ceviche, Playa et Billard ! Le trio gagnant.

Le soir, Simon prend le bus e 17h car il a encore 5h de route pour Portoviejo, et moi, je prend le bus de nuit pour Mancora, l’équivalent de Montañita mais au Perou, pour passer la frontiere et continuer mon voyage.

Passant la ligne de l’Ecuador <4>

FELIZ CUMPLEANOS !!

Arrive le Quart de siècle ! Dans la même semaine que la moitié du monde ! Heureux hasard mathématique sans doute !

Enfin, il fallait y passer, et quoi de mieux que ce beau voyage pour le fêter !

Le gateau, une glace au lulo (mon fruit préféré) dans la capitale de la glace equatoriene, Salcedo, patelin sur notre chemin netre Banos et Quito. Comme pour beaucoup, cela a commencé par des bonnes soeurs qui se sont mises à faire des glaces..

Célébré aussi le soir, par un petit restau italien bien magnifique, avec un concert de musiques traditionnelles latinos, dont nous fûmes les heureux deux seuls assistants dans le public ! On aurait voulu le faire, l’on aurait pas fait exprès. Et le soir, gateau, et autre Felicidades de la part de Daniella ! Sachant que la veille au soir, à Banos, Daniella m’avait fait la surprise de m’offrir un massage corporel intégral, spécialité de la ville ! 

Avec la propriétaire de l’Hostal, on a aussi pu apprendre comment on chante, « Joyeux anniversaire » en equatorien, et le comparer avec le colombien.. joli mélange dans la joie et la bonne humeur!

Un dia espectacular ! Un dia Feliz

 

Passant la ligne de l’Ecuador <2>

Lundi à Quito, sans le soleil, mais non plus sans la pluie, qui devait être au rendez-vous d’après la météo. le plan du jours, c’est visite du coeur historique, à pied depuis l’Hostal situé non loin de là, comme 20minutes, si ce n’est 25. La mémoire fait souvent défaut quand l’on découvre. 

On arrive au beau musée d’art moderne fermé pour l’occasion, et en continuant, arrivons à la basilique nationale, construite en 1912, de style gothique, et architectée par un français, du beau nom de …. Peu Importe, ou Importe Peu. Le curieux dans l’Histoire, sont les gargouilles, qui sont faites d’animaux locaux. (cf diapo). Les curetons ne rechignant jamais à une bonne occasion de voler les plus pauvres qu’eux, font payer l’entrée 2 dollars, c’est pour cette raison que vous ne trouverez pas ici de photos de l’intérieur. Cependant, toujours dans la même dynamique, ils font payer 2 dollars en plus, l’accès aux tours et au toit ! Jugeant que c’est une occasion rare, et que la vue en vaudrait sûrement la chandelle (faute de l’avoir posée à l’intérieur) l’on a payé. 

Bel édifice ma fois. Une fois descendu, cap au centre historique, visiter Plaza Grande (la place centrale de Quito), avec cathédrale, palais présidentiel, et tutti cuenti. Après avoir bien marché comme une bonne heure, arrive 15heures, et ses trente minutes passées. Heure de trouver un repas, ce qui fut fait. Soupe, plus plat plus jus pour 2 dollars ! impec’

Pour terminer la journée de marche entamée depuis le matin même, l’on monte à Panecillo ! Une colline divisant le centre et nord du Sud de Quito. Car Quito est en effect construit entre 2 montagnes, dans une vallée que l’urbanisation rend désormais étroite. Donc la ville se situe toujours du Nord au Sud. Et comme tout lieux haut de n’importe quel endroit où ils y ont mis leurs nez, les religieux ont posé là une vierge. Petite heure de marche en plus pour admirer une belle vue à  360 sur toda la ciudad !

Petit saut dans le temps pour concentrer les savoirs sur Quito.

Trois jours après ce lundi, le vendredi, de retour à Quito avec 25ans dans les jambes, on décide d’aller au lieu touristique incontournable de la ville, La Mitad del Mundo.  Lieux symbolique plus qu’esthétique, la Mitad del mundo est principalement un lieux où les touristes gringos payent 5 dollars pour prendre une photo une jambe Hémisphère Nord, une jambe Hémisphère sud. Cependant, le lieux s’aggrémente d’un musée sur le cacao national assez bien fait, un musée sur chaque région du pays assez bien fait et une salle où ils expliquent le processus de fabrication de la bière assez bien fait, malgré todo. Avec d’autres activités plus ou moins ludiques et thématiques, cela laisse de quoi passer une bonne après midi. 

Le lieux, a initialement été construit en 1912 pour rendre hommage aux différents scientifiques de l’époque, principalement payés par Louis XV en 1736 qui on fait une excursion en Ecuador, pour mesurer le rayon terrestre. Le plus célèbre es De la Condamine. Tous ou presque moururent dans l’amazonie un peu plus tard. Dans les années 90, de ce lieux loin de Quito (1h30 au nord en bus auj), le gouvernement equatorien, a vu l’opportunité d’en faire un lieux touristique, a emménagé le parc et autres paillottes de briques, pour en faire un monument touristique. Résultat qu’aujourd’hui c’est le monument le plus visité du pays !

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Lendemain samedi, Daniella retourne à Baranquilla pour faire avancer l’économie de son pays, et moi poursuit mon périple vers le sud, côte pacifique à 8heures de bus rejoindre un compagnon de route, qui est depuis 9 mois à Portoviejo, Simon.`

Passant la ligne de l’Ecuador

Dans l’objectif approchant de mon anniversaire, un quart de siècle approchant, l’initiative a été prise avec Daniella d’aller en Ecuador, lui donner son premier tampon sur le passeport. 

Je prend les devants pendant que madame travaille, pour prendre les devants, voir les copains à Bogota, en l’attendant vendredi  pour aller à quito samedi, 9h. Marathon pour dire bye bye à tod@s, récupérer Daniella à minuit, dormir une paire d’heures et 10 plus tard, nous nous retrouvâmes à Quito, Ecuador !

Un grand Ami, tupac, Franco-équatorien,  vivant en France, mais ayant son papa équatorien, vivant en Ecuador. Ils nous a fait la grande amitié de nous recevoir avec sa dame, Marlène. Nous emmenant à notre Hostal, ils nous proposent de passer le weekend à Otavalo, ville à 2heures au nord de Quito, reconnue pour ses artisanats, d’objets de pulls en alpacas, etc. Particulièrement, le weekend où la place centrale se remplie de stands, avec les rues adjacentes avec.

 

 

Sur le chemin, on pause à la laguna de San Pablo, au pied du volcan Imbabura. Arrivée, à Otovalo, l’on déjeune puis se pause à un Hostal à 10 dollars la nuit. Visitant le beau patelin, les artisanats, mangeant une glace sur la place centrale, et assistant à une manifestation contre l’abandon des chiens ! Comme quoi le mode de développement apporte aussi les mêmes problèmes existentiels ! Ensuite, on chemina jusqu’au mirador du colibri (emblème national officieux), profiter d’une vue d’ensemble.

 

Le soir, avec ces cher Eduardo et Marlène, cap à Ibarra, capitale de la région, visiter de nuit, puis souper, tranquilos.

 

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Lendemain, après un desayuno continental bien copieux (oeufs, pain, etc), on visite le parc naturela autour d’Otivalo, voir la cascade de Peguche. Rare dans ces contrées, un parc super bien aménagé, de chemin de pierre et de murs adéquats, des panneaux indiquants les différents sites à visiter, et enfin.. la Cascada ! Sous un soleil qui à peine dardait ses rayons pour nos sourires. Prenant l’occasion de monter pour admirer la cascade d’en haut, le père de Tupac, Eduardo, natif du lieu, nous guide encore plus loin. Adieux pompes chaussettes, jeans, t-shirts, chapeaux ! En sous vêtement dans la rivière pour profiter d’un bain de cascade !! Wanderful !!

Terminant la promenade dans le parc, et après un bon déjeuner dominical équatorien, retour à Quito, dans l’hostal réservé pour la veille.  16 dollars la nuit, pour 2 dans un lieux.. type 70’s mais rénové, avec parquet, meubles en bois… et un LIT !!

 

 

Semana Santa [5]

Après le musée, et une autre moto à 3  sans casque pour aller plus haut à San jan de Nepomuseno, à 15km de là. Le plan est d’acheter un ticket de bus, pour rentrer à Barranquilla le jour même ou lendemain, réserver le ticket car en semaine sainte, c’est bondé. Ensuite, aller à la réserva natural, Los Colorados, réserve naturelle climat tropical seco, de fleurs et de singes entre autres espèces les plus recensées là. Or, on arrive à l’entrée du parc vers midi, parc qui ferme à 18h. Ils nous disent que pour la sécurité des visiteurs de l’espace sauvage, ils accompagnent les visiteurs, dans la rando. Or, la dernière rando part à 10h.. ce qui bien entendu n’était pas écrit sur le site internet…

On a donc fait une petite rando dans un chemin annexe, après 1h, on a pris sur la figure, un orage bien tropical, mais pas seco pour le coup.. qui nous a fait rebrousser chemin.. Après un repas, on  a passé l’après midi au village de San Juan de Nepomuseno, qui n’avait pas reçu une goutte de pluie…

Repas, puis sieste sur les murs ombragés de l’église sous les 30 et quelques degrés.. Ballade dans les rues de San Juan, avant de prendre une glace et d’attraper le bus, de 19h qui nous ramena à Barranquilla, et ainsi se termina cette Semana Santa 2018, bien sympathique. 

Par chance, on a pris un bus, où l’on était 3 ! En effet, c’est un bus qui devait être vendu à Barranquilla, donc, ils en on profité pour prendre au vol 3 passagers, toujours ça de pris ! 

 

Semana Santa [4]

Arrivée à San Jacinto, patelin semi-grand, peu touristique, avec donc peu d’offres hotelière. Arrivé vers 16h, et vers 17h30 visite du village, et montée sur une colline pour apprécier le coucher du soleil !

 

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San Jacinto, village assez connu dans le pays, pour ses artesanias, et pour le groupe, Los Gaiteros de San Jacinto, vu en concert il y a 2 mois à Cartagena, souvenez-vous.

Groupe né en 1932, dont le chanteur n’a toujours pas changé ! Gaiteros, car la Gaita, flute traditionnelle du lieu (voir photo haut), et donc Gaiteros, joueurs de Gaita. Groupe de musique traditionnelle, bien sympathique, et idoles du village.

Lendemain matin, visite du musée de San Jacinto, musée traditionnel d’artisanat, et d’histoire des peuples précolombiens locaux, nommés Malibus, par les espagnols, et massacrés par ces mêmes conquistadores.

Semana Santa [3]

Lendemain matin, cap à Montéria, capitale de Cordoba, pour visiter la ville, et y prendre le petit déjeuner.

La statue est hommage à la musique Porro, inventée dans la région, musique très cuivrée, très rythmique. (Sincelejo, capitale de Sucre, département voisin de Montéria)

Pour ceux qui en veulent plus….Aqui

Ensuite, cap pour San Jacinto, ville des montagnes de Santa Maria, département de Bolivar, au sud de Cartagène, à 4h de bus direction l’ouest.

Semana Santa [2]

Deuxième jours, ne voulant pas répéter l’histoire du volcan, on va à l’office de tourisme demander des infos sur les deux rivières et les bains naturels qu’il y a autour. Nous disant qu’ils sont en rénovation, pour réparer les mangroves, et donc inaccessibles. Ils nous proposent d’aller à Necocli, ville à 1h pour 20000 pesos aller, soit cher, pour aller dans un autre volcan de boue… Ce qui nous plait mais sans trop. On décide donc d’aller de nouveau au volcan d’Arboletes, se poser à la plage, avant d’aller au patelin d’à Côté, Los Cordobas,  voir le coucher de soleil, sur le ponton donnant sur la mer.  5000 pesos en moto, sans casque, tranquilos. 

Petite journée tranquila en perspective, en même temps, la chaleur intense nous limitait aussi dans nos envies de mouvements engagés.

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Le soir, de nouveau pépère sur la place centrale d’Arboletes, se poser, et profiter du dynamisme de la ville pour la Semana Santa.

Dieu veut te parler aujourd’hui, Mais il ne t’appelera pas au téléphone… STP, éteins le

 petite curiosité

 

Semana Santa

Arrive la dernière semaine de mars, connue sous le nom de Semana Santa, Semaine Sainte en français. Avant pâques, ici les jeudis et vendredis sont fériés, (pas le lundi de pâques), et presque toutes les entreprises sont en congés, du moins pour les 4jours. Les étudiants ayant une semaine de vacances, tout le pays voyage pendant cette semaine, et les prix en conséquence flambent. 

Ayant la chance que la boite de Daniella prenne congès le mercredi, on est parti le mardi soir, évitant ainsi un peu les bouchons et autres cohues aux terminaux de transport. Départ en bus de nuit, (23h-5h du mat), pour Montéria, capitale du département de Cordoba, au nord Est du pays. A peine arrivé, changement de bus pour Arboletes, 1h30 plus septentrional sur la costa caribe. Arrivé à 7h à l’Hostal, petit dodo pour finir la nuit dans le bus, qui fut mouvementée. 

Arboletes, petit village assez touristique, connu pour son Volcan de lodo, volcan de boue, dont le cratère est un énorme bain de boue géant, à 3min en montant de la plage ! Après un bon ptit déj peu cher dans ces coins campagnards, (avec un délicieux jus de Guyaba agria, goyave aigre) on longe la plage en direction du volcan. On y arrive, et plouf !!! Après un temps dans  le bain, descente à la plage, et lavage de peau bien agréable 

Après, une nouvelle sieste à l’Hostal pour terminer la nuit courte, repas, hamburgesa de Platano, au lieu du pain, des bananes platano, et le soir glaces au grand lieu fin del calor avant de revenir se coucher.