Un trio costeño [3]

Palomino !

Pour certains, l’une des plus belles plages de Colombie. Pour d’autres, une plage. Pour un voisin, la mer la mer, toujours recommencée. 

Tant et si bien que je n’ai pas de photos de cette plage. Si vous en voulez, cliquez ici

Palomino, à la base patelin le long de la route et autour du fleuve éponyme qui descend de la Sierra Nevada, la montagne. Avec l’arrivée du tourisme, c’est devenu un lieu d’hostals et de hippies, voyageant, avec des rues non goudronnées, et qui a grandi entre la route et la plage. Pour cela qu’un voyageur étourdi peut ne pas le remarquer sur son chemin. Peut de choses à faire si ce n’est plage et plage, et hamacs à 10 000 pesos (3€). 

Du fait de son accroissement imprévu, et que ça n’a pas d’entité politique, donc, pas d’eau courante, (notre hostal était ravitaillé par camion), pas de distributeur de billets, etc…

En accord au lieu, le programme fut plage, yoga pour les filles lecture pour moi, rigolades et jeux de cartes. 

Lendemain, après avoir souhaité bon voyage à Léa, Hélène, Mathilde et moi, avons fait la seule activité hors du commun au lieu, le tubbing, à savoir, descendre le Rio Palomino, en bouée et se jeter dans la mer.. En bouée, est un bien grand mot. C’était des chambres à air de camion ! Chacun prend la sienne, on monte sur une moto derrière, portant sa bouée, et après 20min de chemin, on met le cul dans l’eau et zou…

embouchure

Lendemain matin, cap à Cartagène des Indes

 

 

 

 

 

 

 

 

Un trio costeño [2]

Lendemain,  comme prévu, cap à la pointe du pays, le désert de la Guajira. Département le plus pauvre de la Colombie, malgré des richesses naturelles, et culturelles immenses. Capitale Rioacha, par où nous passâmes, changer de bus, prendre une voiture particulière pour aller à Uribia, et depuis Uribia, un 4×4 qui nous emmène au Cabo de la Vela, petit village type western en planche et tout en long le long d’une rue centrale pavée de sable. Au moins 6h de voyage avant d’atteindre notre but. 

On s’arrête Donde Toti, là même où nous avions passé notre séjour avec Carlos, il a 2 ans en juillet. Des hamacs suspendus sur le sable, à 5 mètres de la mer… Sur le chemin, on rencontrât dans le bus, Léa, bretonne Montpellier adoptée par l’Arriège, éminemment sympathique, et qui nous a accompagné pendant 4j ! Car ensuite elle revenait au pays. 7000 pesos le hamac, car le jeune qui s’occupe de l’hostal m’avait reconnu, ça s’annonce top ! Cet endroit m’avait beaucoup plu, et je voulais y revenir, y emmener les filles car c’est e toute beauté !

Extraits :

Après une première nuit de dodo bercé par les vagues et les tribulations de mon ventre qui couvait une gastro depuis 24heures (top dans un désert, sans eau courante aux WC chasse-tirés à l’eau de mer…), mauvaise nouvelle ! en dormant, oubliant où j’étais, je m’endors non sans mal, en posant mon téléphone et mon ipod sur une chaise, à côté de mon hamac. Le lendemain, la chaise était vide, le voleur n’a pas cru bon de me piquer le bouquin Notre Dâme de Paris du sieur Hugo…

Énervé, rageux, que faire? Suivre la plan prévu, c’est à dire aller au point le plus touristique, el Pilon de Azucar. Un pestaculaire pic, à front de mer, avec vue sur plage, mer désert, et désert de sel…

Descendus de la moto, tous quatre nous le montons, prenons les rafales de vent coutumières du lieu et apprécions la vue splendide !

Pour le pas faire comme toute le monde, on décide de longer la mer en coupant le désert, à patte, passant derrière des petites montagnes pour s’éviter de les monter, puis arriver à des falaises, des plages, des criques, voir des petites chèvres… en chemin inverse d’il y a 4ans.

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Longue journée à traverse le désert, se poser sur la plage, puis atteindre el faro, avant de revenir au patelin, le tout à pied ! (cf mapa) la journée fut belle, sous 35 degrés, mais avec brise et nuages, ce qui permit de pas trop souffir comme il y a 2 ans.

Le cabo, c’est surtout beau pour ses couchers de soleils…

 

Lendemain, on part en 4×4 qui se perd à moitié dans le désert, avant de se retrouver. En effet, la saison des pluies venant de se terminer, un lac qui nait et meurt chaque année, venait de trépasser, et le chauffeur voulait couper par ce lac, or il était pas tout a fait sec et sa boue fit perdre l’orientation à notre chauffeur..; enfin, retour à Uribia, on prend une autre voiture, qui nous emmène à la route principale Rioacha-Venezuela, toute droite, et enfin une auyre voiture, qui nous emmène à Palomino, ntre prochaine étape. Moi devant, les 3 filles et 1 colombien derrière, sous 35 36 degrés… beau voyage ! 

Un trio costeño

De retour du sud, sur la costa caribe, petite pause à Barranquilla, chez Daniella, passer le weekend, retrouver la chaleur avant de retrouver mes amies Hélène et Mathilde, fraîchement débarquées le mardi même dans la ville de Santa Marta.

En attendant le lundi et mon arrivée à Santa Marta, Taganga (là même où j’étais avec Carlos et Daniella après le nouvel an), elles voyagèrent autour, parque nacional tayrona, etc.

Arrive le lundi, nous nous retrouvâmes, dans l’Hostal donde Chichi, qui par habitude, nous laisse le prix à 15 000 pesos la nuit, soit moins de 5€. Pas le mieux tenu, l’endroit est somme  toute modique, mais avec cuisine commune, à quelques rues de la plage, et puis les lits ma fois, suffisamment confortables et les chambres suffisamment nettoyées. 

Lendemain donc, on va à la cascada de Minca, là où j’avais été avec Daniella courant février. Petite cascade, à 2h de marche dans un sentier balisé à 800m d’altitude dans la montagne à peine situé à 12km de la Costa, de Santa Marta. Ici, contrairement à il y a un mois auparavant, ces voleurs nous on fait payer l’entrée de la cascade. Expliquant que 3 semaines avant ils nous l’avaient pas fait payer, ils nous répondirent « ça dépend des heures », une autre façon  courtoise de dire « on fait à la tête du client et on vous emmerde ».

Du coup, on a surprofité de leurs hamacs, et du temps à la cascade…

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Sur le retour, un 4×4 passant sur le chemin nous parlât, du moins son chauffeur. Allant à santa Marta, il nous prit depuis presque la cascade, jusqu’à Santa Marta, nous faisant payer 5000 par personne au lieu de 10 000. Impec’

 

 

Rumbo al sur [8]

Jour suivant,

Dernier jour en terres Pastusas. Après tant de randonnées, je décide de ma faire une journée à visiter des patelins, proche de Pasto, car je veux prendre le bus pour Cali de 6H30, car le lendemain à 7h j’ai le vol depuis Cali pour Barranquilla otra vez, et avec les 9h de bus Pasto-Cali, il faut partir assez tôt et voyager de nuit, tranquilo. 

L’idée est de faire les 3 patelins principaux autour du volvan Galeras, Yacuanquer, Consaca et enfin, le plus connu et touristique, Sandona. Je prend donc le colectivo pour Yacuanquer. Dans ce bus, je parle avec une dame d’une quarantaine d’année, tout du long. A peine débarqué, elle m’invite à prendre un café et un un gateau. Je ne refuse pas. A peine commandé et payé, elle me dit qu’elle doit aller travailler et me laisse, avec ses coordonnées pour me recevoir gratis quand je reviens par là bas.  Très bien, je le bois visite le patelin, va vers l’église où un enterrement se déroulait, j’évite donc de la visiter de l’intérieur. Sur la couverture, image du patelin, comme on peut le voir, c’est un transport collectif. Et le TAG, c’est un clown d’Hopital célèbre, originaire du village, et mort d’une tumeur à 39ans. 

 

Visite brève, car il y a objectivement peu à voir. Je prend une moto taxi, à savoir un type qui se balade avec sa moto, qui pour 10 000 pesos, m’emmène à Consaca, à 27km de distance, où il y a à voir, la Piedra de Bolivar, cailloux sur lequel Simon Bolivar a mené une bataille en 1822. La piedra se situe à Bomnbona, à coté de Consaca. Mon chofer ne connaissant pas, je lui propose qu’il m’accompagne, ainsi j’évite de payer un surplus. L’endroit est bien fait, avec des bulles expliquant les détails de la bataille etc.. Puis la vue est belle, endroit bien choisi pour mener des troupes.

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Ensuite, il y a  peu à faire aussi à ce village, et une nouvelle fois, il n’y a pas de bus pour aller à Sandona, village suivant et touristique, et étant en avance sur mon programme, je décide d’y aller en stop. Or sur les coups de midi, il y a presque aucune voiture ou moto, déjà que dans cette campagne il n’y en a presque pas en temps normal. Je marche au moins 3km avec un paysan qui n’a pas cessé de me parler football, et il s’y connaissait le bougre !! Il me laisse ensuite car descend à sa ferme. Je continue, au moins 30min, la vue est splendide ! Les champs de canne à sucre et de fabrique de panela m’entourent.  Ca fait oublier la chaleur. Ensuite un autre paysan me prend sur sa moto sur quelques bornes. Je continue de marcher au moins 30min de plus, quand une moto taxi me prend en stop, jusqu’à Sandona ! Impec, et puis il m’a pas demandé de sous, car c’était du stop. Impec’

Là, je me pause, décide de déjeuner il était 13H30.  Je déjeune avec des Chorizos Sandoneros, plat local bien bon. L’église est magnifique, le patelin pas laid non plus. Comme on le voit dans le diaporama, il y a une place une église, une cascade, et comme toute cascade ici, c’est le lieu privilégié pour y foutre une vierge ! Visite de l’église, montée à la cascade presque sèche, et visite du patelin au programme, avant de prendre un colectivo, ces 4×4 à plateau comme vu précédemment. Et assis derrière une autre fois pour payer moins cher.

J’en profite pour faire des emplettes, car il ya à Sandona, une coopération de femmes, organisées pour faire des objets artisanaux, en fibre naturelles.

Détails ici : Click

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Ensuite, retour à Pasto, douche et voyage ! à 13H le lendemain départ à 18H30 j’étais à Barranquilla

Rumbo al sur [7]

Lendemain, 

Sur conseil de Gabriella, je pars visiter le Canyon de Juanambu, à 1h de Pasto. Je prend donc le bus qui me laisse au patelin Buesaco,  village caféier, tout en long, le Mandailles local, le barrage en moins le café en plus. 

Après il faut prendre une moto taxi, qui emmène pour 5000 pesos à l’entrée du parc naturel du Canyon. Je pause en attendant en prendre un café, tester le café local.

 

La place centrale
La vue depuis la place
La calle principal

 

Ensuite, je prend donc, la moto taxi, qui me descend sans casque sur 10km de virages, avant de descendre sur un chemin bien pentu, pour arriver au fin fond du canyon, au parc. Pensant qu’il y avait une ballade à faire, je dit à mon chauffeur de revenir dans 3h. Car, un mardi en période basse, il y a aucun transport ou presque car aucun touriste. Je rentre donc, dans un lieu où il y a littéralement personne. Après deux minutes de marche, un type sort du buisson pour me faire payer 1€, 3000 pesos, pour l’entrée. Or, le parc est une vaste blague, bon lieux aménagé pour du camping, ensuite, un restau, des fontaines naturelles, les deux vides ou fermés car il y a aucun touristes ! Il y a aussi accès à une grotte où les espagnols se cachaient avant une bataille d’avril 1814. La vue depuis la grotte est en couverture. 

Donc, après 30min à me balader dans le parc, je décide de remonter à pattes, j’allais pas rester là à ne rien faire attendant mon chofer. 

Car, ensuite j’avais prévu d’aller voir un pont suspendu, un peu plus loin dans le canyon. Je remonte donc le chemin en plein caniard pendant 1h15 20, failli me faire bouffer le mollet par un chien errant plein de puces, puis redescend jusqu’au pont…. L’idée ensuite est d’aller à un patelin suivant aller voir un ermitage, avant de revenir à Pasto.

Je descend au pont, fait du stop, personne s’arrête… je reste au moins 1H à attendre les quelques voitures ou bus pouvant passer… c’est con.

Jusqu’à ce que un camion de bétail s’arrête, me dit que je monte à l’arrière qu’il m’avance car il va à un autre endroit. Je dis okay, je monte à l’arrière, essayant d’enlever le verrou de la barrière en bois pour monter, lorsqu’il démarre.. Je suis donc resté pendant 30min, debout à m’accrocher comme je peux à la porte en bois, aux planches…

In fine il me laisse à un hameau, je prend un jus, et demande s’il y a  des bus pour Berruecos.. elle me dit que non, et que de toute façon le dernier part de là bas pour pasto à 16h, et il était 15H15 Marignan… J’accroche donc le premier colectivo qui passe de retour à Pasto, un peu frustré mais bon… La journée et la vue furent belles !

Pour apprécier l’ermitage, voila une video de 30s : ICI

 

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Rumbo al sur [6]

Retour donc à Pasto

Lendemain lundi, pour éviter la cohue dominicale, je décide sagement d’attendre lundi, pour aller au Santuario de las Lajas, joyaux de la couronne colombienne, c’est simplement une église au fond d’un trou.  A quelques encablure de la frontière équatorienne (cf mapa).

 

Un joli trou et une jolie église tout de même. C’est un peu le lourdes local, des prières à la vierge à tire larigot et des miracles en source illimités. L’Histoire est simple, en 1719, une indigène enfant, se baladant dans la contrée, enfant qui n’avait jamais entendu parler du catholicisme bien entendu, se ballade et voit la vierge, la reconnaît et transmet la bonne parole à sa tribu ! Ainsi en peu de temps, tout le monde s’est converti, et tout est bien qui fini bien !

Statue hommage à la petite enfant. Après plusieurs petites églises, en 1908, la version finale du monument est achevée, avec la version que l’on connait aujourd’hui. Derrière en fond, une statue de l’archange gabriel.

Ensuite, le patelin c’est comme Lourdes en plus réduit, en gros, des hotels, des vendeurs de babioles « artisanales » et des vendeurs de bidons pour remplir les sceaux (ou sots?) d’eau bénite !

Ici, la statue qui sort de l’eau bénite. Mourant de soif, je suis allé m’hydrater à cette fontaine, sans pour autant penser à sa bénédiction et sa fonction magique. Cela m’a valu le regard furieux d’une courtisane, mais qui est demeurée tue. 

<= l’intérieur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite, reprise du bus, car 1h dans le patelin était bien largement suffisant. Je pars donc vers 13h pour Ipiales, bourg frontalier, à 20min de Las Lajas, à 1km de la frontière, et à 2h de pasto. L’idée est de manger le plat local, Cuy Asado, ou en français, cochon d’inde grillé !

 

 

 

 

 

 

 

 

Et après, prendre un café au coeur de la ville, avant de reprendre le bus, et 2h pour rentrer à Pasto.

la moitié de la Plaza de mercado
Un rond point
la place centrale

 

Rumbo al sur [5]

Retour à Pasto matinal, à 8h j’étais au temrinal ! Au programme, 5h de route comme à l’aller (la nuit et le brouilalrd en moins), 3 de chemins et 2 normales, goudronnées, mais pas moins dangereuses

 

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Ensuite, je me pause sur la Route à Cocha, petit patelin où je pause manger, puis marche une petite demi heure sous la pluie pour rejoindre puerto, lieu touristique autour de la laguna de cocha, lac de montagne de 2800, super grand. Seul hic, on ne peut pas faire le tour a pied il faut payer un bateau donc j’ai pris des photos du bord

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Rumbo al Sur [3]

Troisième jour

Après un petit déjeuner copieux, et la réception de Louise, une amie d’Olga aussi ressortissante hexagonale,  qui devait aussi passer la frontière et revenir pour renouveler le visa touriste, on décide d’aller au clou du spectacle, the nail of the the show, la cascada fin del mundo.

Nous embarquâmes sur notre route, un canadien présent à notre hostal. Olga connaissant et ayant un rdv, nous fûmes que Louise, Simon et moi, à monter à la Fin del mundo, 6 ans après le RDV manqué de 2012, le retard traditionnel colombien sans doute.

1h30 de côte dans un chemin balisé, pour arriver à 2 cascades, « Ojos de Dios », l’oeil de Dieux, une autre, et enfin fin del mundo ! Les deux premières, hautes de 6 7 mètres environ, furent la possibilité de sauter, et de se poser un peu, après la côte.

 

 

 

 

 

 

 

 

Après quelques minutes de plus, on arrive en haut de la cascade fin del mundo ! Accessible que par le haut, ce qui est assez peu commun pour une cascade.. Ce qui est assez impressionnant comme on peut le voir en couverture, on arrive sur un abîme, au dessus de la canopée, ce qui est vraiment impressionnant. Impossible de s’approcher debout, il faut y aller couché, pour ne pas tomber ! 70m de haut environ ! Le seul moyen de descendre était en escalade..

 

Une petite bête sur le chemin

 

Rumbo al Sur [2]

Deuxième jour de voyage

Après une balade matinale à visiter  Pasto et ses églises, un enregistrement du nouveau numéro d’Escapades sur la conquête de la Lune avec le comparse Ozgur, cap à Mocoa, capitale du département  Putumayo,  à l’est de Narino. Putumayo, c’est au pied de la cordillère des Andes arrivant en Colombie, et aux portes de la forêt amazonienne Colombienne. Historiquement, du fait aussi de la présence de pétrole, c’est un département d’intense conflit avec les guérillas, bien que cela c’est largement amélioré depuis quelques années. L’on m’a raconté que si aujourd’hui la route entre Mocoa et la frontière se fait sans problèmes, il y a 4ans encore ce n’était même pas imaginable, par présence des guérillas, militaires et risques d’attentats …

Mocoa, c’est aussi le lieu d’une célèbre tragédie, en avril 2017, la célèbre coulée de boue qui a fait tant de morts, la Avalancha.  Comme bien souvent, ce genre de tragédie dont le Monde s’émeut avant de changer de chaine, a touché principalement les quartiers pauvre de cette ville moyenne, sur les pentes de la ville, avec des habitats plus précaires et plus vulnérables. 

A Mocoa, après un épique voyage de 5heures de montagnes pour 140km de virages à flanc de montagne, je me retrouve avec ma compatriote Olga, aveyronnaise rencontrée par le plus grand des hasards, à Bogota, et dont le destin nous met sans cesse en rencontres, (je lui avait écrit de par hasard, « t’as pas des bons plans à Mocoa? » quand elle m’a répondu « J’y suis aussi cette semaine, voyons nous ».)

Nous trouvâmes un hotel bien sympathique, rempli de hippies de toutes nationalités (paradoxe), à 10 000 pesos la nuit dans le hamac, (3€), avec cuisine, piscine naturelle dans l’hostal et 3000 pesos la cerveza fria (Je ne traduis pas en euros vous avez qu’à faire le calcul avec la donnée précédente).

Mocoa, c’est reconnu pour sa cascade Fin del mundo, c’est donc pour cela que le lendemain de notre arrivée, nous sommes allé dans d’autres montagnes à la recherche d’autres cascades.. Car il doit y avoir au moins une dizaine de cascades accessibles à pied -non toujours sans péril- autour de Mocoa.

Après une paire d’heures de marche, un détour dans l’inutile Jardin Botanique de Mocoa sur notre route, (c’est une parcelle de forêt avec des chemins balisés mais sans carte…;) ), nous arrivâmes à la cascade de Canalendres, petite cascade recluse, sans touriste, et avec d’immenses pierres !

  

Ensuite, il y avait sur notre chemin, une cascade plus haute, de 50m, dont l’accès est plus périlleux, et plus long, avec des cordes pour passer d’endroits à d’autres etc.. Olga la connaissant déjà, nous décidâmes d’un commun accord d’aller déjeuner à Mocoa, puis de prendre un bus pour aller à une autre cascade plus proche, et inconnue de nous deux. Après un déjeuner à 4000 (1€30), nous avions perdu le nom de la cascade, et le nom du patelin. Sans pouvoir remettre la main dessus, on a décidé de se poser tranquilos sur la place centrale, à écouter un concert de pseudo musique andine, avec des gens tels que ceux qu’on peut trouver sur les marchés de chez nous, à la différence qu’en Colombie ils ne font pas de playback..

Nous demeurâmes à refaire le monde une bonne double paire d’heures…

Rumbo al Sur

Libre de tous carnavales, et après un weekend de rando dans la Sierra Nevada de SantaMarta à Minca, avec Daniella, cap au Sud, à connaître les départements de Nariño et Putumayo, encore inconnus de mes yeux.. Ce sont (cf mapa), les départements frontaliers avec l’Ecuador, côté Colombien.

Après un voyage de 21h du lundi 22h départ de Barranquilla arrivée 19h à Pasto, après 2 vols jusque Cali, et 9h de bus jusque Pasto, j’arrive à Pasto, capitale du département de Nariño, ville d’environ 300 000 âmes.  Comme chez nous, ces villes ce sont étalées très récemment, donc le centre est assez restreint.  Ville très religieuse, San Juan de Pasto, c’est un peu comme Rome, il y a des églises aux quatre coins de la ville. Ce qui n’est pas déplaisant quand on fait une marche matinale comme mon premier jour en terre Pastusas

Ce qu’il faut savoir c’est que les habitants de Pasto, ce sont les belges des colombiens, les blagues populaires sont fait sur le peuple de Pasto.

Petit bréviaire de mon dédale matinal à pasto, lors de mon 1er jour de voyage

Mardi

Lundi soir, c’était Carnavalada ! Concerts gratuits sur une place, de musique colombienne traditionnelle, puis de groupes sur la place en mode anarchiste.. Arrivés à 23h, nous avons pu voir que SEXTETO TABALA…

Le mardi, traditionnel jour de clotûre du carnaval, avec l’assassinat de Joselito, la mascotte du carnaval.. a savoir que la mascotte du festival est un poivrot notoire, qui passe les 4j de carnaval complètement ivre mort inconscient… et que le dernier jour quand ils vont pour le mettre en terre, il se réveille de son coma éthylique  et crie « J’étais pas mort, j’étais en train de faire la fête » (No estaba muerto, estaba de parranda)

Nous n’avons pas assisté à sa mort, et avons profité du mardi pour s’échapper, voir le coucher de soleil depuis l Castillo de Salgar, un bâtiment qui n’a absolument rien d’un château, pour cela que je l’ai pas pris en photo, google fait ça très bien. Cependant il est perché sur une belle falaise, qui donne une vue pestaculaire, et un vent pestaculaire aussi ! Ceux qui veulent voir le chateau c’est ici 

En revanche, le coucher de soleil depuis la falaise était aussi bien impressionnant..

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Défilé officiel

Un reportage photo et vidéo, du défilé officiel, ce lundi. Chaque jours a son thème, le lundi, c’est le dernier jour, journée du défilé des FANTASIAS

Bonne ambiance, qui plus est on été dans le gradin sponsorisé par Miller lite, une bière légère locale, donc avec l’entrée ils offraient la canette, impeccable !

 

 

 

La MARIMONDA, déguisement traditionnel du carnaval de Barranquilla, ici adapté en mode automobile