Dimanche fruité et en campagne

Dimanche à Barranquilla, après un vendredi à aller à un concert de Taiwan MC pour la Francofête de l’institut français ici, et un samedi à faire peu, si ce n’est voir le film « Una mujer fantastica », avec des amis de Daniella, film chilien qui a reçu l’oscar du meilleur film étranger cette année, dimanche sera plus actif.

Réveil 9h30, déjeuner, puis départ pour BARANOA, bourg assez important à 30Km de Barranquilla, soit 1h de bus le temps de sortir de la ville. 

On arrive en centre ville, prend un café, tranquilos. Puis on se ballade aux alentours, et sur la route on trouve les fameux Bolis ! Dont Daniella m’avait parlé depuis longtemps sans jamais le trouver ! En gros, les bolis, sont des glaces faites maisons, au lait ou à l’eau, congelée dans des poches, et vendues par ci par là. Ici c’était un petit vieux, avec une affiche sur sa maison. (300 pesos : 10cts d’euros, voire moins). Mon boli, à gauche Fraise-Chocolat, le sien, à droite, Cola

 

C’était bien bon, sous les bons 35 degrés qu’il devrait faire ce matin là. La suite fut pure promenade déambulatoire dans les quartiers de la ville, comme vous pourrez l’apprécier dans le diapo. L’avantage d’avoir le temps c’est que l’on peut apprécier. malgré qu’à première vue, l’architecture soit des plus banales, maisons de plein pied en béton, sans balcon, et voila, l’animation des rues le dimanche, et l’avancée de notre déambulation nous a permis de voir  des endroits plutôt sympa, tout en continuant notre chemin.

 

 

 

 

[metaslider id=1066]

 

Ensuite, à la soupe !! Il se faisait déjà 13h45. La spécialité de Baranoa, c’est le Chicharron, en français, les gratons ! (frit avec la peau du cochon, puis coupé en petits morceaux). Du gras au menu ! On arrive à un super restau u long de la route, qui devait nous emmener au patelin suivant. On se pose, regarde le menu, Moi je m’embarque pour « un petit Mongongo », soupe à base de manioc, coriande, patate, courge et estomac de vache, puis chicharon en plat principal.. Or, ils avaient une conception gargantuesque du petit… Ce qui avec le riz, m’avait déja

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le repas semi-digéré, l’on part pour Campeche ! Un peu plus loin, capitale de la prune (ciruela) dans le département. On intercepte un bus quiva plus loin, de Barranquilla à Sabanalarga, reste debout au milieu car il était plein, puis, l’on se baisse au passage d’un barrage de police pour éviter une amende à la compagnie, et après 15min pour 50cts, on arrive à Campeche.  Le weekend précédent, c’était le festival de la prune, du vendredi au lundi férié, avec liqueurs, desserts et autres mets à base du fruit, car la récolte venait de passer. Seulement, l’on s’en est aperçu le mardi, ce qui fut compliqué. Prune si importante qu’ils en ont même fait une statue ! On marche un peu dans le patelin, l’estomac plein, une chaleur à crever.. on se pose donc à jouer aux cartes sur la place centrale, à l’ombre !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De retour sur la route pour intercepter un bus pour Barranquilla, l’on stoppe auprès d’une dame d’une trentaine d’année avec probablement son grand père, qui vendait des gateaux et autres mets à base de prune. L’on lui en achète donc pour les parents de Daniella, puis, on lui prend aussi des marañon ! Le marañon, c’est le fruit à la base duquel est fait la noix de cajou ! j’ai moi même découvert cela ce dimanche ! La pomme de cajou, et la noix de cajou, sont le même fruit né de l’Anacardier. Arbre poussant dans les régions tropicales. Le jus est aussi buvable, et visiblement, l’on consomme aussi le fruit pour des gâteaux et fruit qui a  aussi des vertus médicinales. Le premier producteur de noix de cajou est la côte d’ivoire. L’on est tombé sur ce docu suisse super intéressant, et qui a découragé Daniella d’extraire la noix pour en faire un gâteaux apéro.

 

 

 

Le vert, sont des mangues  encore vertes, que l’on peut faire en jus, cela s’appelle, MANGOVICHE.  Sera gouté bientòt…

Ainsi fut dimanche

 

 

 

Un trio costeño [5]

Dernière étape des 20jours de voyage avec les filles, Barranquilla !

Le lundi, étant Saint-Joseph, donc férié en Colombie, je voulais revenir à Barranquilla, profiter du weekend 3jours avec Daniella. J’emmenai donc les filles dans cette ville, faire la fête !

On arrive le vendredi soir, repas puis dodo, car samedi, grosse journée, retour à Bocas de Cenizas,  la marche de 25km aller retour, sur une digue longeant l’e mbouchure du Rio Magdalena, plus grand fleuve de Colombie ! (cf ce vieil article http://tontondenis.fr/2018/01/17/despedida-de-ano-en-la-costa/)

moins chaud qu’en décembre, un léger 30 avec brise continue nous a permis de bien marcher, tout les 4 ! Même Daniella, la locale de l’étape ne connaissait pas le lieu, cette rando au coeur de la ville.  J’étais donc orgulloso como un gallo (fier comme un coq)

Ici, l’embouchure, les vagues formées par à droite le fleuve à gauche la mer… et en haut, la pause plage.

Le soir, soirée à bailar salsa et vallenato, la prmeière sortie nocturne pour les filles dans ce pays de fête qu’est la Colombie !

Lendemain, repas de poissons et fruits de mer pas trop cher, (entre 5 et 10e selon les plats), un restaurant populaire plein comme un caviar en ce dimanche ! Un bon banquet pour nous remettre de nos émotions ! Car chaque plat, est accompagné de sa soupe de poisson (sauf mathilde qui a demandé une Cazuela, soupe gratinée de poisson), et de son riz, et ses bananes plantain…Moi c’était poisson sauce coco, daniella le même poisson sauce crevette, et Helene, une combinaison de poulpe, langouste, langoustine et un autre…

Soir-même, les filles continuent leur voyage vers Medellin et la zona del café. Moi je reste un temps à Barranquilla, enregistrer l’émission Escapades avec Ozgur, écrire le blog et rélger les problèmes de téléphone et de pc…

Weekend avec Daniella, et semaine prochaine, semana santa, donc weekend de 4j à voyager un peu plus dans les terres de la costa..

Un trio costeño [4]

4h30 de bus plus tard, on arrive à Cartagène, vers 21H30. Le bus nous laissant pas (je ne sais pourquoi) au terminal de bus de son entreprise à 2 pas de l’Hostal où j’étais resté en février et où j’emmenât les filles, on a donc du prendre le taxi. Enfin un lit ! après 5nuits dans des hamacs. 

Long dodo en perspective, et pendant que les filles allèrent visiter El castillo San Felipe, (cf mon article http://tontondenis.fr/2018/02/07/cartagaime/), j’allais quant à moi, refaire une carte sim au même numéro et bloquer mon téléphone. 

Ensuite, visite du coeur historique, pour plus de photos, cf mes articles Cartajaime, et le suivant, etc. Belle chaleur, on apprit le lendemain par un taxista, que ce jours là il faisait 40 degrés ! 

Retour à l’Hostal, où la proprio nous annonce une mauvaise nouvelle… qu’ils ont pas enlevé nos trois lits de Booking, car j’ai réservé par téléphone pour qu’ils nous fassent un prix,  15 000 pesos la nuit (4,7..€). Ils nous proposent donc d’aller dormir dans leur appartement, car ils ont 2 chambres libre, depuis le départ de leur enfant jadis… Ce que nous fîmes. Elle étant de 7h à 21h à l’hostal, le mari à la pêche, c’est nous pauvre de nous qui gardons l’appartement. A quelques rues de l’hostal et de la mer, au lieu de rester 3 nuits on est resté 5 ! Au même prix, avec vue sur Cartagène car situé au 7ème étage dans un quartier qui en compte 3 au max, orienté Est Ouest, donc avec lever et coucher du soleil chaque jour, piscine dans la résidence… on était finalement pas si  mal !

 

Les filles fatiguées de 15j d’intense voyage, depuis leur arrivée, on profita de ces 6jours à visiter et se reposer, ayant in fine un appart à nous, avec belle vue et confort pour pas cher, on s’est donc bien posé !

interdit de se baigner.. #Rebelle

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus de détails et de photos que je nen puis en proposer moi-même, car ayant été là 1 mois avant… je renvoie au blog de voyage d’Hélène et Mathilde

https://www.myatlas.com/MathildeHelene/a-la-decouverte-des-beautes-d-amerique-latine

 

Un trio costeño [3]

Palomino !

Pour certains, l’une des plus belles plages de Colombie. Pour d’autres, une plage. Pour un voisin, la mer la mer, toujours recommencée. 

Tant et si bien que je n’ai pas de photos de cette plage. Si vous en voulez, cliquez ici

Palomino, à la base patelin le long de la route et autour du fleuve éponyme qui descend de la Sierra Nevada, la montagne. Avec l’arrivée du tourisme, c’est devenu un lieu d’hostals et de hippies, voyageant, avec des rues non goudronnées, et qui a grandi entre la route et la plage. Pour cela qu’un voyageur étourdi peut ne pas le remarquer sur son chemin. Peut de choses à faire si ce n’est plage et plage, et hamacs à 10 000 pesos (3€). 

Du fait de son accroissement imprévu, et que ça n’a pas d’entité politique, donc, pas d’eau courante, (notre hostal était ravitaillé par camion), pas de distributeur de billets, etc…

En accord au lieu, le programme fut plage, yoga pour les filles lecture pour moi, rigolades et jeux de cartes. 

Lendemain, après avoir souhaité bon voyage à Léa, Hélène, Mathilde et moi, avons fait la seule activité hors du commun au lieu, le tubbing, à savoir, descendre le Rio Palomino, en bouée et se jeter dans la mer.. En bouée, est un bien grand mot. C’était des chambres à air de camion ! Chacun prend la sienne, on monte sur une moto derrière, portant sa bouée, et après 20min de chemin, on met le cul dans l’eau et zou…

embouchure

Lendemain matin, cap à Cartagène des Indes

 

 

 

 

 

 

 

 

Un trio costeño [2]

Lendemain,  comme prévu, cap à la pointe du pays, le désert de la Guajira. Département le plus pauvre de la Colombie, malgré des richesses naturelles, et culturelles immenses. Capitale Rioacha, par où nous passâmes, changer de bus, prendre une voiture particulière pour aller à Uribia, et depuis Uribia, un 4×4 qui nous emmène au Cabo de la Vela, petit village type western en planche et tout en long le long d’une rue centrale pavée de sable. Au moins 6h de voyage avant d’atteindre notre but. 

On s’arrête Donde Toti, là même où nous avions passé notre séjour avec Carlos, il a 2 ans en juillet. Des hamacs suspendus sur le sable, à 5 mètres de la mer… Sur le chemin, on rencontrât dans le bus, Léa, bretonne Montpellier adoptée par l’Arriège, éminemment sympathique, et qui nous a accompagné pendant 4j ! Car ensuite elle revenait au pays. 7000 pesos le hamac, car le jeune qui s’occupe de l’hostal m’avait reconnu, ça s’annonce top ! Cet endroit m’avait beaucoup plu, et je voulais y revenir, y emmener les filles car c’est e toute beauté !

Extraits :

Après une première nuit de dodo bercé par les vagues et les tribulations de mon ventre qui couvait une gastro depuis 24heures (top dans un désert, sans eau courante aux WC chasse-tirés à l’eau de mer…), mauvaise nouvelle ! en dormant, oubliant où j’étais, je m’endors non sans mal, en posant mon téléphone et mon ipod sur une chaise, à côté de mon hamac. Le lendemain, la chaise était vide, le voleur n’a pas cru bon de me piquer le bouquin Notre Dâme de Paris du sieur Hugo…

Énervé, rageux, que faire? Suivre la plan prévu, c’est à dire aller au point le plus touristique, el Pilon de Azucar. Un pestaculaire pic, à front de mer, avec vue sur plage, mer désert, et désert de sel…

Descendus de la moto, tous quatre nous le montons, prenons les rafales de vent coutumières du lieu et apprécions la vue splendide !

Pour le pas faire comme toute le monde, on décide de longer la mer en coupant le désert, à patte, passant derrière des petites montagnes pour s’éviter de les monter, puis arriver à des falaises, des plages, des criques, voir des petites chèvres… en chemin inverse d’il y a 4ans.

[metaslider id=1013]

Longue journée à traverse le désert, se poser sur la plage, puis atteindre el faro, avant de revenir au patelin, le tout à pied ! (cf mapa) la journée fut belle, sous 35 degrés, mais avec brise et nuages, ce qui permit de pas trop souffir comme il y a 2 ans.

Le cabo, c’est surtout beau pour ses couchers de soleils…

 

Lendemain, on part en 4×4 qui se perd à moitié dans le désert, avant de se retrouver. En effet, la saison des pluies venant de se terminer, un lac qui nait et meurt chaque année, venait de trépasser, et le chauffeur voulait couper par ce lac, or il était pas tout a fait sec et sa boue fit perdre l’orientation à notre chauffeur..; enfin, retour à Uribia, on prend une autre voiture, qui nous emmène à la route principale Rioacha-Venezuela, toute droite, et enfin une auyre voiture, qui nous emmène à Palomino, ntre prochaine étape. Moi devant, les 3 filles et 1 colombien derrière, sous 35 36 degrés… beau voyage ! 

Un trio costeño

De retour du sud, sur la costa caribe, petite pause à Barranquilla, chez Daniella, passer le weekend, retrouver la chaleur avant de retrouver mes amies Hélène et Mathilde, fraîchement débarquées le mardi même dans la ville de Santa Marta.

En attendant le lundi et mon arrivée à Santa Marta, Taganga (là même où j’étais avec Carlos et Daniella après le nouvel an), elles voyagèrent autour, parque nacional tayrona, etc.

Arrive le lundi, nous nous retrouvâmes, dans l’Hostal donde Chichi, qui par habitude, nous laisse le prix à 15 000 pesos la nuit, soit moins de 5€. Pas le mieux tenu, l’endroit est somme  toute modique, mais avec cuisine commune, à quelques rues de la plage, et puis les lits ma fois, suffisamment confortables et les chambres suffisamment nettoyées. 

Lendemain donc, on va à la cascada de Minca, là où j’avais été avec Daniella courant février. Petite cascade, à 2h de marche dans un sentier balisé à 800m d’altitude dans la montagne à peine situé à 12km de la Costa, de Santa Marta. Ici, contrairement à il y a un mois auparavant, ces voleurs nous on fait payer l’entrée de la cascade. Expliquant que 3 semaines avant ils nous l’avaient pas fait payer, ils nous répondirent « ça dépend des heures », une autre façon  courtoise de dire « on fait à la tête du client et on vous emmerde ».

Du coup, on a surprofité de leurs hamacs, et du temps à la cascade…

[metaslider id=998]

Sur le retour, un 4×4 passant sur le chemin nous parlât, du moins son chauffeur. Allant à santa Marta, il nous prit depuis presque la cascade, jusqu’à Santa Marta, nous faisant payer 5000 par personne au lieu de 10 000. Impec’

 

 

Escapades N27

On a marché sur la Lune

Nouvelle Escapade en duplex Pasto-Paris, sur la conquête de la Lune, et ses enjeux géopolitiques en pleine guerre froide et en pleins coups tordus. Avec la lumière Kokorico…

Rumbo al sur [8]

Jour suivant,

Dernier jour en terres Pastusas. Après tant de randonnées, je décide de ma faire une journée à visiter des patelins, proche de Pasto, car je veux prendre le bus pour Cali de 6H30, car le lendemain à 7h j’ai le vol depuis Cali pour Barranquilla otra vez, et avec les 9h de bus Pasto-Cali, il faut partir assez tôt et voyager de nuit, tranquilo. 

L’idée est de faire les 3 patelins principaux autour du volvan Galeras, Yacuanquer, Consaca et enfin, le plus connu et touristique, Sandona. Je prend donc le colectivo pour Yacuanquer. Dans ce bus, je parle avec une dame d’une quarantaine d’année, tout du long. A peine débarqué, elle m’invite à prendre un café et un un gateau. Je ne refuse pas. A peine commandé et payé, elle me dit qu’elle doit aller travailler et me laisse, avec ses coordonnées pour me recevoir gratis quand je reviens par là bas.  Très bien, je le bois visite le patelin, va vers l’église où un enterrement se déroulait, j’évite donc de la visiter de l’intérieur. Sur la couverture, image du patelin, comme on peut le voir, c’est un transport collectif. Et le TAG, c’est un clown d’Hopital célèbre, originaire du village, et mort d’une tumeur à 39ans. 

 

Visite brève, car il y a objectivement peu à voir. Je prend une moto taxi, à savoir un type qui se balade avec sa moto, qui pour 10 000 pesos, m’emmène à Consaca, à 27km de distance, où il y a à voir, la Piedra de Bolivar, cailloux sur lequel Simon Bolivar a mené une bataille en 1822. La piedra se situe à Bomnbona, à coté de Consaca. Mon chofer ne connaissant pas, je lui propose qu’il m’accompagne, ainsi j’évite de payer un surplus. L’endroit est bien fait, avec des bulles expliquant les détails de la bataille etc.. Puis la vue est belle, endroit bien choisi pour mener des troupes.

[metaslider id=918]

Ensuite, il y a  peu à faire aussi à ce village, et une nouvelle fois, il n’y a pas de bus pour aller à Sandona, village suivant et touristique, et étant en avance sur mon programme, je décide d’y aller en stop. Or sur les coups de midi, il y a presque aucune voiture ou moto, déjà que dans cette campagne il n’y en a presque pas en temps normal. Je marche au moins 3km avec un paysan qui n’a pas cessé de me parler football, et il s’y connaissait le bougre !! Il me laisse ensuite car descend à sa ferme. Je continue, au moins 30min, la vue est splendide ! Les champs de canne à sucre et de fabrique de panela m’entourent.  Ca fait oublier la chaleur. Ensuite un autre paysan me prend sur sa moto sur quelques bornes. Je continue de marcher au moins 30min de plus, quand une moto taxi me prend en stop, jusqu’à Sandona ! Impec, et puis il m’a pas demandé de sous, car c’était du stop. Impec’

Là, je me pause, décide de déjeuner il était 13H30.  Je déjeune avec des Chorizos Sandoneros, plat local bien bon. L’église est magnifique, le patelin pas laid non plus. Comme on le voit dans le diaporama, il y a une place une église, une cascade, et comme toute cascade ici, c’est le lieu privilégié pour y foutre une vierge ! Visite de l’église, montée à la cascade presque sèche, et visite du patelin au programme, avant de prendre un colectivo, ces 4×4 à plateau comme vu précédemment. Et assis derrière une autre fois pour payer moins cher.

J’en profite pour faire des emplettes, car il ya à Sandona, une coopération de femmes, organisées pour faire des objets artisanaux, en fibre naturelles.

Détails ici : Click

[metaslider id=925]

Ensuite, retour à Pasto, douche et voyage ! à 13H le lendemain départ à 18H30 j’étais à Barranquilla

Rumbo al sur [7]

Lendemain, 

Sur conseil de Gabriella, je pars visiter le Canyon de Juanambu, à 1h de Pasto. Je prend donc le bus qui me laisse au patelin Buesaco,  village caféier, tout en long, le Mandailles local, le barrage en moins le café en plus. 

Après il faut prendre une moto taxi, qui emmène pour 5000 pesos à l’entrée du parc naturel du Canyon. Je pause en attendant en prendre un café, tester le café local.

 

La place centrale
La vue depuis la place
La calle principal

 

Ensuite, je prend donc, la moto taxi, qui me descend sans casque sur 10km de virages, avant de descendre sur un chemin bien pentu, pour arriver au fin fond du canyon, au parc. Pensant qu’il y avait une ballade à faire, je dit à mon chauffeur de revenir dans 3h. Car, un mardi en période basse, il y a aucun transport ou presque car aucun touriste. Je rentre donc, dans un lieu où il y a littéralement personne. Après deux minutes de marche, un type sort du buisson pour me faire payer 1€, 3000 pesos, pour l’entrée. Or, le parc est une vaste blague, bon lieux aménagé pour du camping, ensuite, un restau, des fontaines naturelles, les deux vides ou fermés car il y a aucun touristes ! Il y a aussi accès à une grotte où les espagnols se cachaient avant une bataille d’avril 1814. La vue depuis la grotte est en couverture. 

Donc, après 30min à me balader dans le parc, je décide de remonter à pattes, j’allais pas rester là à ne rien faire attendant mon chofer. 

Car, ensuite j’avais prévu d’aller voir un pont suspendu, un peu plus loin dans le canyon. Je remonte donc le chemin en plein caniard pendant 1h15 20, failli me faire bouffer le mollet par un chien errant plein de puces, puis redescend jusqu’au pont…. L’idée ensuite est d’aller à un patelin suivant aller voir un ermitage, avant de revenir à Pasto.

Je descend au pont, fait du stop, personne s’arrête… je reste au moins 1H à attendre les quelques voitures ou bus pouvant passer… c’est con.

Jusqu’à ce que un camion de bétail s’arrête, me dit que je monte à l’arrière qu’il m’avance car il va à un autre endroit. Je dis okay, je monte à l’arrière, essayant d’enlever le verrou de la barrière en bois pour monter, lorsqu’il démarre.. Je suis donc resté pendant 30min, debout à m’accrocher comme je peux à la porte en bois, aux planches…

In fine il me laisse à un hameau, je prend un jus, et demande s’il y a  des bus pour Berruecos.. elle me dit que non, et que de toute façon le dernier part de là bas pour pasto à 16h, et il était 15H15 Marignan… J’accroche donc le premier colectivo qui passe de retour à Pasto, un peu frustré mais bon… La journée et la vue furent belles !

Pour apprécier l’ermitage, voila une video de 30s : ICI

 

[metaslider id=896]

Rumbo al sur [6]

Retour donc à Pasto

Lendemain lundi, pour éviter la cohue dominicale, je décide sagement d’attendre lundi, pour aller au Santuario de las Lajas, joyaux de la couronne colombienne, c’est simplement une église au fond d’un trou.  A quelques encablure de la frontière équatorienne (cf mapa).

 

Un joli trou et une jolie église tout de même. C’est un peu le lourdes local, des prières à la vierge à tire larigot et des miracles en source illimités. L’Histoire est simple, en 1719, une indigène enfant, se baladant dans la contrée, enfant qui n’avait jamais entendu parler du catholicisme bien entendu, se ballade et voit la vierge, la reconnaît et transmet la bonne parole à sa tribu ! Ainsi en peu de temps, tout le monde s’est converti, et tout est bien qui fini bien !

Statue hommage à la petite enfant. Après plusieurs petites églises, en 1908, la version finale du monument est achevée, avec la version que l’on connait aujourd’hui. Derrière en fond, une statue de l’archange gabriel.

Ensuite, le patelin c’est comme Lourdes en plus réduit, en gros, des hotels, des vendeurs de babioles « artisanales » et des vendeurs de bidons pour remplir les sceaux (ou sots?) d’eau bénite !

Ici, la statue qui sort de l’eau bénite. Mourant de soif, je suis allé m’hydrater à cette fontaine, sans pour autant penser à sa bénédiction et sa fonction magique. Cela m’a valu le regard furieux d’une courtisane, mais qui est demeurée tue. 

<= l’intérieur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite, reprise du bus, car 1h dans le patelin était bien largement suffisant. Je pars donc vers 13h pour Ipiales, bourg frontalier, à 20min de Las Lajas, à 1km de la frontière, et à 2h de pasto. L’idée est de manger le plat local, Cuy Asado, ou en français, cochon d’inde grillé !

 

 

 

 

 

 

 

 

Et après, prendre un café au coeur de la ville, avant de reprendre le bus, et 2h pour rentrer à Pasto.

la moitié de la Plaza de mercado
Un rond point
la place centrale

 

Rumbo al sur [5]

Retour à Pasto matinal, à 8h j’étais au temrinal ! Au programme, 5h de route comme à l’aller (la nuit et le brouilalrd en moins), 3 de chemins et 2 normales, goudronnées, mais pas moins dangereuses

 

[metaslider id=854]

 

Ensuite, je me pause sur la Route à Cocha, petit patelin où je pause manger, puis marche une petite demi heure sous la pluie pour rejoindre puerto, lieu touristique autour de la laguna de cocha, lac de montagne de 2800, super grand. Seul hic, on ne peut pas faire le tour a pied il faut payer un bateau donc j’ai pris des photos du bord

[metaslider id=874]

 

Rumbo al Sur [3]

Troisième jour

Après un petit déjeuner copieux, et la réception de Louise, une amie d’Olga aussi ressortissante hexagonale,  qui devait aussi passer la frontière et revenir pour renouveler le visa touriste, on décide d’aller au clou du spectacle, the nail of the the show, la cascada fin del mundo.

Nous embarquâmes sur notre route, un canadien présent à notre hostal. Olga connaissant et ayant un rdv, nous fûmes que Louise, Simon et moi, à monter à la Fin del mundo, 6 ans après le RDV manqué de 2012, le retard traditionnel colombien sans doute.

1h30 de côte dans un chemin balisé, pour arriver à 2 cascades, « Ojos de Dios », l’oeil de Dieux, une autre, et enfin fin del mundo ! Les deux premières, hautes de 6 7 mètres environ, furent la possibilité de sauter, et de se poser un peu, après la côte.

 

 

 

 

 

 

 

 

Après quelques minutes de plus, on arrive en haut de la cascade fin del mundo ! Accessible que par le haut, ce qui est assez peu commun pour une cascade.. Ce qui est assez impressionnant comme on peut le voir en couverture, on arrive sur un abîme, au dessus de la canopée, ce qui est vraiment impressionnant. Impossible de s’approcher debout, il faut y aller couché, pour ne pas tomber ! 70m de haut environ ! Le seul moyen de descendre était en escalade..

 

Une petite bête sur le chemin